beatrice poignonec

LES  VIDEOS POUR LES ENFANTS DES MIGRANTS

Dans mon cartable, il y a...

 

 

Dans ma trousse, il y a ... 

Etape 4

Le mardi 11 juin, l'association France Terre d'Asile, les élèves, les parents, les élus de notre commune se sont retrouvés dans la classe pour partager un grand moment : découvrir les vidéos réalisées pour aider les enfants des migrants à apprendre la langue française. Tous ont été émus. Monsieur Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile a félicité les élèves d'avoir choisi cette problématique et d'avoir été au bout de ce projet. Un projet 100% élèves... : ils y sont arrivés. Alors BRAVO à eux pour ce si beau travail.

Voici notre vidéo et quelques courtes vidéos qu'ils ont réalisées.

Etape 3 - Réalisation de courtes vidéos pour aider les enfants des migrants à apprendre la langue française.

Au terme d'un travail de titan, les élèves rédigent les scénarii sur des thématiques choisies en fonction des urgences relevées pour un enfant qui découvre la langue française.

 

Dans mon cartable, il y a....

Merci à Laureline, soeur d'Eloy, "ancienne élève de nous apporter cette aide extraordinaire !

 

A la cantine... Sur la table, il y a ...

 

 

 

Marissa écrit sur le tableau les idées des camarades, l'ordre d'intervention...

 

Louan, Alexandre, Hiba, Célia et Angela ont choisi de travailler sur les aliments... Ce sont de grands gourmands et l'ambiance est délicieuse !
 
 
 
Jade, surnommée "La petite maîtresse" essaie de gérer son groupe d'élèves ! Ils ne sont pas très obéissants ! Eh oui... Jade ... il faut être patiente...;)
Comprendre les verbes souvent utilisés à l'école pour "faire" ...

Dans ma trousse, il y a...

Lucas, Tristan, Guillaume, Shiloh s'organisent...

Parmi les thématiques abordées : 

  • La classe : connaître les outils de l'écolier, les nommer (le cartable (ce qu'il y a dans le cartable) , la trousse (ce qu'il y a dans la trousse) ; connaître le mobilier dans la classe (table,  casier, chaise, bureau, tableau, armoire, étagère), les consignes
  • L'école : la cour de récréation...

 

La maman de Lucas et Laureline, une ancienne élève, s'occupent d'un groupe chaque vendredi après-midi durant 45 minutes pour les aider à mener à bout leur scénario.

Cette aide est plus que précieuse.

Laureline a réalisé avec son frère Eloy une vidéo sur  les outils que l'on peut trouver dans la trousse qui va constituer un véritable support pour les autres vidéos.

 

Avant les vacances de Pâques, deux vidéos ont été réalisées qui "se poseront" bientôt sur cette page... 

 

Nous verrons jusqu'où nous irons.

En tous les cas, l'investissement est ENORME et les élèves ne pensent qu'à BDP ! Ce qui fait réfléchir évidemment, encore et encore.

Comment mieux intégrer cette démarche au quotidien... , c'est à dire en insérant encore plus, encore mieux, les différents domaines d'enseignement... C'est certainement jouable ! A voir...

Il reste peu de semaines pour rendre le projet.

Nous verrons bien. En tous les cas, nous irons au bout.

Nous avons déjà contacté une association d'aide aux migrants qui se montre intéressée par le projet des élèves... 

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Etape 2 - Choisir une solution...

Une autre phase qui enthousiasme les élèves : chercher des solutions et ENFIN OSER LES FAMEUSES IDEES FOLLES. Ce n'est que le début... 

Décembre 2019

Par groupe les élèves cherchent...des idées pour aider les enfants des migrants à apprendre la langue française.

Des idées ont émergé... ils faut les enrichir, voir après ce qui est faisable ou non... et comment... : téléphoner pour communiquer, fabriquer un dictionnaire, lire des histoires, montrer un film... 

La suite sera pour la rentrée...

 

 

 

Janvier 2019 - C'est reparti...

La problématique est vaste, complexe et elle vient des enfants ! Deux enseignantes pour faciliter l'émergence des idées, pour accompagner les élèves dans leur cheminement ne sont pas de trop. L'une modère l'autre dans la tentation de dire, de faire à la place des élèves pour les laisser VRAIMENT aller au bout de leurs idées.

Par groupe... avec les "fameux" post-it les élèves cherchent, écrivent leurs idées : toujours une idée, un post-it !

 

Lors des échanges, avec les élèves suite aux premières propositions d'aide, les difficultés apparaissent... Seuls cela semble difficile d'arriver à nos fins ! Un élève parle de sa mère qui est en lien avec une association d'aide aux réfugiés, elle pourrait nous aider... peut-être. 

Madame Jobic, enseignante partenaire de l'ULIS, s'est rendue à la bibliothèque municipale pour chercher des livres sur les migrants, les sans-papiers, ... Ces livres sont immédiatement proposés  à la lecture des élèves, engageant de nouveaux débats, de nouvelles quêtes, réflexions...

 

22 janvier 2019

Madame Jobic et moi-même invitons les parents pour leur présenter le projet des élèves .

Les parents écoutent leurs enfants présenter leur aventure, toute leur aventure et la problématique enfin trouver : "Comment aider les enfants des migrants à apprendre la langue française ?" 

Le sujet "impressionne" les parents... Comment des élèves peuvent-ils soulever un tel problème de fond ? (Moi-même, je reste étonnée... et aussi inquiète sur l'avancée de ce projet qui me semble vraiment difficile... mais le travail en équipe avec Madame Jobic est vraiment extraordinaire, il permet une rencontre de nos idées, une ouverture face à certaines idées arrêtées et un meilleur accompagnement des élèves).

 

 

 

 

Etape 1 : Naissance d'une problématique, un long ... très long cheminement.

Et nous voilà partis pour un grand projet... nous ne savons pas encore lequel... mais tout le monde a embarqué avec la joie d'avoir avec nous cette année des élèves de l'ULIS et leur maîtresse. 

Deux enseignantes et 29 élèves : une belle aventure s'annonce. 

Avant de lâcher les amarres, les élèves sont invités à noter sur les post-its les problèmes qui les touchent dans leur quotidien : en classe, dans l'école, dans leur environnement proche, dans la société, sur la planète !

A nouveau, comme dans tous les projets, problèmes et idées jonglent... alors les maîtresses accompagnent les élèves dans la recherche du problème qui se trouve à l'origine de l'idée émise.

Les problèmes à nouveau fusent... Ils sont rassemblés pour déjà se faire une première idée...

Une bataille de boules de neige attend les élèves : écrire son prénom sur deux thèmes qui les intéressent. Après ils se répartiront en fonction des problèmes qui les intéressent le plus...

 

 

Nous leur laisserons le temps qu'il faut, pour qu'ils trouvent le problème qu'ils voudront résoudre.

 

La séparation (divorce, décès)

La violence affecte de nombreux élèves : violence verbale, violence physique, la guerre, le terrorisme...

Après suit un travail de groupe pour affiner chaque problème, tenter de voir si on peut y trouver des solutions.

 

 

 

 

Nous faisons des synthèses régulières : la thématique de la violence domine. 

DEVOIRS DE VACANCES : FAIRE DES RECHERCHES DOCUMENTAIRES SUR UN THEME PARMI CEUX PROPOSES ?? : la violence verbale (les disputes, les insultes), la violence physique, la violence sur les animaux,  la violence faite à la planète (arbres coupés, la pollution), la guerre, le vol, la violence routière, la pauvreté...

De retour en classe, les élèves travailleront par groupe sur le thème choisi et seront chargés d'amorcer un long travail de recherche documentaire, lequel se conclura par un exposé présenté devant les camarades. 

Après seulement ils seront en capacité réelle de  choisir le problème à résoudre.

 

Les élèves sont revenus avec plein de documents... Et le jour même de la reprise... les voilà par groupe sur la thématique choisie : ce n'est pas facile. Les enfants traitant de la guerre ont apporté des documents sur la seconde guerre mondiale, sur la première guerre mondiale, sur la guerre aussi qui fait fuir des populations vers d'autres continents...

Ils rassemblent leurs documents, l'écrivain est chargé de noter les problèmes relatifs au thème traité.

Les enseignantes circulent dans la classe, s'offrant comme facilitatrices, accompagnatrices des idées des enfants, les questionnant sur le thème choisi, les poussant à aller plus loin dans la quête d'une problématique. On ne dit pas, on ne sait pas encore ce qui sera jouable ou non. Nous voulons LAISSER les enfants REFLECHIR, SE QUESTIONNER, ALLER AU BOUT de leur rêve de changer le monde

Eloy, David, Mila et Paul s'intéressent à la guerre, en cherche une définition précise.

 

 

De nombreux documents ont été apportés sur la pauvreté... des liens se tissent entre la guerre et la pauvreté... La pauvreté et la richesse... les inégalités... les injustices. Ils n'ont que 7 ans et déjà ils se trouvent au coeur des grands problèmes de notre époque.

Gabriel, Lucas, Madeleine, Angela, Rishon et Louan sont inquiets face à la violence faite aux animaux.

Après un temps de recherche sur la guerre, la pauvreté et la violence faite aux animaux, le porte-parole de chaque groupe présente au groupe classe les problèmes relevés.

Sera suivi un vote pour le choix du projet.

 

La guerre... l'emporte... pas loin de la pauvreté ... 

Un grand grand challenge nous attend...  

Que vont donc trouver les élèves comme problématique sur la guerre ? ... 

 

A raison de deux séances de 45 minutes par semaine depuis début octobre... les élèves sont parvenus à s'entendre avec l'accompagnement des deux enseignantes sur leur problématique. Ils ont fait des recherches avec leurs parents sur la guerre, sur ce qu'elle entraîne... Après un long gravail d'élagage en classe avec tous les documents apportés, lus, partagés, nous avons eu encore plus de sujets sensibles... 

 

La panique... alors... : trop... de problèmes...

Il faut canaliser, faire se questionner les élèves sur ce qu'ils aimeraient changer : faisable ou pas ? 

Bien sûr que nous aimerions arrêter la guerre... mais... 

Toujours difficile de ne pas intervenir, de laisser voguer les idées des uns, des autres, mais à deux l'aventure est GENIALE : des regards pour échanger, des mots pour rassurer et avancer.

Alors les documentaires partagés vont orienter les élèves sur les conséquences des guerres : destruction des habitats, des écoles, perte de son travail, pauvreté qui s'installe... et fuite de son pays pour se protéger, pour protéger les siens. 

Les élèves parlent alors des "migrants"... : qu'y a-t-il derrière ce mot ? 

Nous leur demandons de faire des recherches sur la vie des migrants en France ? Les parents se sont investis dans ce travail.

Les élèves apportent de nouveaux documents, certains ont écrit avec l'aide de leurs parents un texte : tous s'inquiètent du sort des enfants, tous s'inquiètent sur leur santé, leur alimentation, leur habitat, leur vie dans un pays dont ils ne connaissent pas la langue...

Lucas lit deux lettres d'enfants : la classe est bouleversée par les souffrances vécues par ces jeunes et par leur espoir d'une nouvelle vie.

Je me dis que ce sujet est difficile pour des enfants de 7 ans qui découvrent la vie... mais après tout notre société est ce qu'elle est... il faut vivre avec et essayer de l'améliorer en assemblant nos idées, nos forces, nos espoirs aussi.

 

Nous demandons aux élèves quels sont pour eux les besoins fondamentaux de l'humain... ils les connaissent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame Jobic présente alors la pyramide  des besoins de Maslow qui rejoint les propos des enfants :

 

Dans la classe, un élève est arrivé en France, il y a cinq ans : il a dû apprendre la langue française... pas facile. Il se sent concerner. Et voilà que des doigts se lèvent : 

Moi, je viens de Pologne.

Maman vient d'Espagne.

Maman vient des Etats-Unis.

Ma grand-mère vient du Maroc, elle a fui la guerre...

... TOUS CONCERNES...

Partir du vécu des élèves, de leur famille, pour encore mieux comprendre les souffrances de ces enfants qui ont fui avec leur famille leur pays et donc mieux aider, probablement.

 

Les 17 objectifs de développement durable de l'ONU sont présentés aux élèves afin d'aider les élèves à cibler leur problématique.

L'objectif 4 est ciblé : la problématique des élèves se précise...

Chacun parle de ses expériences vécues ou de celles de leurs parents, grands-parents... et les priorités émergent quant aux besoins premiers quand "on" arrive dans un pays autre, avec une autre langue, une autre culture... Certes se nourrir, se soigner, et aussi, et surtout PARLER LA LANGUE DU PAYS POUR SE FAIRE COMPRENDRE.

Nous arrivons au terme de cette longue, longue, très longue étape.

Le choix de la problématique est trouvé : Comment aider les enfants des migrants à apprendre la langue française ?

 

 

Etape 0 - Une étape qui sera le fil rouge de l'année

La boîte à émotions offerte par Lysandre   ?

Contribuer à la mise en place d'un climat favorable aux apprentissages : respect des règles du vivre ensemble.

29 élèves... Enfin... nous étions 29 et Lysandre nous quitte pour rejoindre une autre école. C'est dommage, il était partant dans tous les projets. Mais nous le tiendrons informer de nos avancées.

29 élèves...à penser un projet... 29 élèves qui questionnent leur environnement, leur école, leur commune, leur société, leur planète. Ils n'ont que sept ans... et déjà les problèmes émergent. Ils savent qu'il n'y a pas d'âge pour changer le monde. Ils savent qu'ils ont notre confiance pour aller au bout de leur projet. Ils savent qu'ils vont devoir seuls et ensemble chercher, réaliser et partager. Ils savent qu'ils pourront compter sur les deux enseignantes qui vont faciliter leur cheminement vers une solution, sur les partenaires qui seront probablement nécessaires pour aller au bout du projet comme chaque année.

La création d'un climat de classe favorable pour mener à bien tout projet (apprendre à s'écouter, se respecter, à accepter les différences d'idées, de regards...) est un travail de longue haleine et un travail indispensable.  

Ce climat se travaille chaque jour et pour cela il importe d'être à l'affût des émotions... Lysandre qui est parti a offert une boîte à "émosion" : il en a compris l'enjeu et c'est tout simplement merveilleux.

 

Comment aider les enfants des migrants à apprendre le français ?

 

Le projet de la classe CE1 et Ulis à Croissy sur Seine. La problématique a émergé après des semaines de questionnement, d'accompagnement, de facilitation... Un énorme travail pour parvenir à une entente commune. L'étape 1 est décisive : elle engage, mobilise... petit à petit. 

Le texte est long... pas dans les normes attendues... mais ce travail se veut être un écrit de travail... une sorte de journal de bord avec les ressentis à différents moments... tout ce qu'il a fallu surmonter...imaginer.... les tempêtes émotionnelles et les temps calmes qui suivent... Un travail de longue haleine qui ne peut pas se traduire par une phrase !

Etape 1 - Identification des problèmes rencontrés par chacun

Quels problèmes rencontrez-vous dans la classe, dans l'école ?

 

Les post-its sont prêts... prêts à accueillir les "maux" des élèves. Ils savent qu'ils peuvent oser écrire TOUT et que la maîtresse est prête à entendre : c'est la quatrième année où cette démarche est mise en place dans la classe. Un pas de côté est fait pour enseigner autrement. Les élèves ont un autre projet Bâtisseurs de Possibles qu'ils ont  commencé il y a quelques semaines, ils commencent à saisir la démarche, d'autant plus que certains ont eu des frères et soeurs qui ont expérimenté ce dispositif.

Les dés sont jetés un matin du mois d'octobre : "Vous allez repenser l'école de demain. Osez écrire tout ce qui pose problème à l'école, en classe pour être VRAIMENT bien, pour apprendre, comprendre... ".

Un problème par post-it. Ils savent qu'ils doivent ne pas tenir compte de ce que le camarade a envie d'écrire, qu'ils doivent chercher en eux ce qui est source de blocage. Cela est difficile, certains, voire beaucoup n'y ont jamais pensé. "ON" n'habitue pas aux élèves à chercher ce qui ne va pas. Cela est une prise de conscience aussi lors de la découverte de ce dispositif éducatif (Design Thinking). Ces enfants que nous avons une année sont de véritables pierres précieuses, et l'éclat vient uniquement d'eux, certains ne le savent pas. A nous de leur montrer cette lumière qu'ils étouffent, qu'ils cachent ou qu'ils ne connaissent pas. 

Les élèves écrivent.

C'est encore difficile : beaucoup écrivent encore des idées et non des problèmes. Intéressant... les élèves dépassent les problèmes, allant vers une solution... !  Néanmoins...il reste fondamental, essentiel, indispensable de les conduire à la source qui a fait naître l'idée, remonter le courant, lutter contre celui-ci, pour pouvoir en rectifier le cours et découvrir ce qui pose réellement problème à la source. Cela est transférable dans les apprentissages !

Le calme... est-ce un problème ? "Non, maîtresse puisque c'est ce que je veux ! "

Alors quel est le problème ? "Le bruit est un problème."

Et là... rester dans le non jugement, ne pas dire "c'est bien" ou "tu as raison"... laisser écrire, laisser dire... canaliser... faciliter la construction de la pensée à partir de ce riche humus que constitue le problème relevé. (C'est pourtant si tentant.)

Les élèves commencent à rassembler leurs problèmes, idées...  Le besoin de travailler seul ou à deux....demande à chercher le problème ... "Si tu as envie de travailler seul, quel est le problème qui te fait écrire ce besoin ?"... Cela n'est pas toujours facile de répondre à cette question.

La maîtresse note sous la dictée....

Des mots retiennent l'attention : faire des loisirs créatifs...  le travail trop facile, trop difficile...envie de travailler seul... Un élève a noté sur un post-it qu'il voulait travailler en jouant...Des offres à creuser !

 

Commencer à faire un premier tri...
Les élèves intéressés par les problémtiques écrivent leur prénom sur la fiche.

Plusieurs problèmes émergent : ne pas comprendre, avoir peur de se tromper, l'ennui (pas assez de travail ou travail trop difficile ou trop facile... ou suite à un problème d'incompréhension), ne pas faire ce que l'on aime... 

 

 

Au terme de ces boules de neige, des groupes se constitueront après les vacances de la Toussaint pour travailler sur des problématiques qui les intéressent.

 

 

 

Et voici les élèves... pleins d'espoirs pour apprendre autrement, vivre autrement l'école...

Contenu du nouveau post.

 

 

Octobre 2018

La classe est prête à relever le défi.

29 élèves de CE1, 29 parcours différents, 29 aspirations différentes... tous ensemble pour apprendre à mieux vivre l'école, chacun avec ses expériences de l'apprendre, chacun avec ses envies, chacun avec ses espoirs, ses difficultés aussi... Tout cela à composer.

Pas facile, mais ils ont envie d'y croire.

Partir des élèves, les accompagner dans leur cheminement, dans leurs idées, les engager à oser dire, à oser faire, à oser être...

Cette étape 0 de la constitution des bases essentielles pour travailler ensemble (une charte du bien vivre ensemble) représente le fil rouge de l'année sur lequel, grâce auquel nous construirons ce lieu d'apprentissage, ce lieu où chacun aura plaisir à venir et surtout ce lieu où chacun viendra et saura pourquoi il vient !

 

Des élèves prêts à tout bousculer...